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dimanche 27 juillet 2014

27 juillet 1914 - Réunion

A Londres, Grey propose encore une fois une rencontre entre les différentes puissances. Les représentants anglais, français, italiens et russes répondent présents, mais pas les allemands. Suite à ces défilements successifs, Grey confirme à l'Allemagne que si son pays venait à s'engager dans la guerre, ce qui n'est pas encore décidé, ce serait du côté de l'Entente ; dans le même temps la France réaffirme son soutien militaire total à la Russie. Le président français Poincaré annule ses visites en Scandinavie pour rentrer en France, tandis que des manifestations contre la guerre se déroulent à Paris. Les allemands rappellent des réservistes, alors que l'empereur Guillaume II vient de rentrer de croisière.

La police contient les manifestants à Paris, boulevard Poissonnière. Photographie de presse, agence Rol.

mercredi 16 juillet 2014

16 juillet 1914 - Suspicion

Le chancelier allemand von Bethmann déclare que la non-responsabilité serbe dans l'attentat ne lui importe aucunement, seule compte la guerre, qui pourrait causer une rupture de la Triple-Entente, ou que l'Allemagne pourra gagner même dans le cas contraire. L'ambassadeur russe en Autriche a vent que quelque chose se prépare contre la Serbie, mais l'ambassadeur autrichien en Russie l'infirme immédiatement auprès du ministre russe des Affaires étrangères Sazonov. De même, le secrétaire britannique aux affaires étrangères Grey indique à l'ambassadeur russe à Londres que les allemands ne peuvent plus être considérés comme pacifistes.

A Dunkerque, le torpilleur 323 fait monter Poincaré et Viviani à bord du cuirassé Le France, qui va les amener en Russie. BNF.