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| Une vue aérienne stéréoscopique d'Amiens depuis un biplan Farman, le 20 avril. Archives de Toulouse, 49Fi193, domaine public. |
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lundi 20 avril 2015
20 avril 1915 - Siège de Van
Bombardement allemand sur Ypres ; leurs adversaires ne le comprennent pas, mais il s'agit d'un bombardement préliminaire en vue d'une attaque deux jours plus tard. Début du siège de Van, en Arménie. Il s'agit de l'une des seules oppositions directes entre ottomans et arméniens dans le cadre du génocide, alors que celui-ci n'a pas encore réellement commencé. Suite à une nouvelle altercation entre Arméniens et Ottomans, ces derniers tirent à l'artillerie contre la ville de Van, de fait en état de siège. Les Ottomans entrent alors dans la ville, dans laquelle ils doivent faire face à deux pôles de résistance de la part des civils arméniens. Les Arméniens ont creusé des tranchées et fortifié des bâtiments, sans effectuer d'action offensive déterminante. Les Ottomans ne sont pas beaucoup plus efficaces, mais ont la supériorité en hommes et en armes. De fait, les Arméniens ne sont que 1500 en état de se battre, avec 1000 pistolets, 300 fusils et des armes antiques pour compléter. Avec trois camarades, le soldat Félix Baudy est fusillé pour l'exemple : la veille, leur compagnie déjà épuisée avait refusé d'attaquer une tranchée allemande alors qu'une première vague venait de se faire hacher sur place. Cinq soldats sont choisis pour passer en cour martiale, deux tirés au sort (dont l'un acquitté) et les trois autres à cause de leur appartenance à la CGT. Ils ont été réhabilité en 1934.
lundi 13 avril 2015
13 avril 1915 - Retraite en Mésopotamie
Après plusieurs escarmouches, les Ottomans retraitent en Mésopotamie. Réunion d'un comité britannique sur les munitions.
jeudi 14 août 2014
14 août 1914 : Raid aérien
A Liège, les forts de Fléron et Liers se rendent dans la matinée, mis
hors de combat par l'artillerie lourde. Dans l'après-midi, Boncelles et
Loncin sont encerclés et tirent à l'aveuglette faute d'observateurs. La
situation est identique à Lantin, sur lequel se concentrent les canons
allemands. Les Français atteignent Charleroi, en Belgique. Début de la
Bataille des frontières : en Lorraine, deux armées françaises marchent
sur Sarrebourg, Morhange et Mortagne, ainsi
que dans les Vosges, le tout défendu par deux armées allemandes sous le
commandement conjoint du Kronprinz. Celui-ci doit pour l'instant
simplement fixer les français en attendant que la Belgique soit
traversée. Les Français avancent également assez lentement en Alsace,
alors que les Allemands rapatrient le gros de leurs troupes en Lorraine
pour préparer une contre-offensive. Deux avions français bombardent des
hangars à Zeppelin à Metz. Les Russes repoussent les Autrichiens en
Galicie, et ces derniers progressent en Serbie. Le tsar promet
l'autonomie de la Pologne si les polonais se révoltent contre les
allemands.
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| Une leçon de pilotage sur Farman MF-7 à l'école de Buc (date inconnue). Les deux avions ayant effectué le raid sur le hangar de Frescaty à Metz étaient de ce modèle, conçu pour la reconnaissance et en service jusqu'en 1915. Ils sont partis de Verdun, ont subi des tirs au-dessus de la ville mais ont pu larguer chacun (à la main) leur unique bombe et rentrer sans dommage. Ils touchent effectivement le hangar visé, provoquant un incendie qui détruit les zeppelins LZ 9 et 12. Il s'agit de dirigeables géants, de respectivement 132 et 140 m de long, dont l'Allemagne possède neuf exemplaires mais qui se sont révélés décevants : mis en service en 1912, les LZ 9 et 12 venaient d'être retirés du service le 1er août car déjà obsolètes. © http://albindenis.free.fr/ |
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