Affichage des articles dont le libellé est Dar es Salaam. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dar es Salaam. Afficher tous les articles

vendredi 28 novembre 2014

28 novembre 1914 - Affaire de Miranshah

Les Allemands concentrent de fortes troupes devant Arras. Une attaque ottomane sur le canal de Suez se prépare. Affaire de Miranshah, au Nord-Ouest de l'Inde : les forces allemandes basées en Perse (actuellement en Iran) causent les premières agitations dans cette région, contrôlée par les Britanniques. Les navires britanniques Fox et Goliath bombardent Dar-er-Salaam.

Une fanfare militaire ottomane dans les rues de Constantinople. La musique est particulièrement développée dans l'armée ottomane. Evening Ledger, 28 novembre 1914, domaine public.

mercredi 13 août 2014

13 août 1914 - Chaudfontaine, Pontisse et Embourg

A Liège, l'artillerie de siège ne laisse plus aucune chance aux Belges ; l'obus de 420 mm monte à plus d'un kilomètre d'altitude avant de redescendre, ce qui lui donne assez de vitesse pour percer le béton non armé des forts, et détonne une seconde après l'impact, soit à l'intérieur de la fortification. A 10h30, un obus tombe sur la poudrière du fort de Chaudfontaine, le faisant exploser et capituler. Pontisse se rend à midi avec les honneurs : il a encaissé 43 obus de 420 mm et la garnison suffoque. Embourg n'a plus d'artillerie mais les Allemands mettent toute la journée à s'en apercevoir : le fort ne se rend qu'à 19h15, alors qu'il allait être pris d'assaut. Fléron et Lantin tiennent encore, mais n'ont eux aussi quasiment plus d'air ni d'artillerie. A Loncin, une voiture récupère les 11 millions de francs que le général Leman avait emporté avec lui et qui constituent le trésor belge ; elle est poursuivie par les uhlans mais parvient à s'échapper. Les Français, après avoir renforcé l'armée d'Alsace à Belfort, commencent lentement à attaquer à nouveau, en espérant fixer les troupes allemandes dans la région. Ceux-ci, de leur côté, progressent toujours en Lorraine et en Belgique. En Afrique, les britanniques bombardent à nouveau Dar-es-Salaam, et progressent au Togo. Quatre escadrons britanniques survolent la Manche pour se positionner en France.

Coupe du fort de Embourg. Il intègre ici les améliorations des années 1930 mais la structure générale est restée la même. La construction est moderne mais présente plusieurs défauts. Une partie importante des espaces de vie se situent dans les glacis, et il faut traverser le fossé à découvert pour y accéder, ce qui est suicidaire sous un bombardement, voire impossible si celui-ci est obstrué par des débris. Les tourelles sont solides, en acier, mais non rétractables. Plus important encore, le béton n'est pas armé et la ventilation est peu efficace, surtout lors d'un bombardement où se mêlent la fumée des explosions, celle des tirs des canons du fort, et la poussière provenant des murs secoués par les impacts. © http://www.clham.org

vendredi 8 août 2014

08 août 1914 - Prise de Mulhouse

En Belgique, le gros de l'armée belge retraite derrière la Dyle, tandis que trois divisions de cavalerie françaises sont en route pour la rejoindre. Pendant ce temps, les Allemands entrent prudemment dans la ville de Liège. Le général belge Leman a pu communiquer avec le gouvernement pendant la trêve, et a appris que la France avait remis à la ville la Grand-croix de la Légion d'Honneur ; il décide de résister jusqu'au bout. Les Allemands concentrent alors leurs mortiers de 210 mm sur le fort de Barchon, mettant hors-service ses coupoles. Comme la plupart des forts de Liège, celui-ci souffre d'une ventilation peu efficace, et à partir de 15h des gaz se répandent dans les couloirs ; pour éviter l'asphyxie, la garnison se rend à 16h. En Alsace, les Allemands effectuent un repli stratégique dans les bois autour de Mulhouse, ce qui permet aux Français de prendre la ville musique en tête et sans combat. Deux croiseurs britanniques bombardent Dar es Salaam, en Afrique orientale allemande (actuellement Tanzanie). Union sacrée en Russie, mais à la différence de la France et de la Grande-Bretagne, les socialistes ne s'y rallient pas tous.

Proclamation du généralissime Joffre suite à la prise de Mulhouse, affichée dans la ville le jour même. ©http://www.psywarrior.com