![]() |
| Préparation du ballon du Manica, de type "Drachen", pendant les opérations à Gallipoli. Imperial War Museum, domaine public. |
Affichage des articles dont le libellé est Reichakerkopf. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Reichakerkopf. Afficher tous les articles
lundi 23 mars 2015
23 mars 1915 - Navire porte-ballon
Seconde et dernière tentative d'attaque sur le Reichakerkopf, sans plus
de résultats que la veille. Les Allemands se réorganisent sur le mont
Zwinin : les Russes ayant à présent des troupes disponibles après la
chute de Przemyśl, les Allemands s'attendent à une attaque à tout
moment, d'autant que la neige commence à dégeler et que des torrents de
boue s'ajoutent au manque chronique de ravitaillement, notamment en
nourriture. De fait, même si les Russes sont parvenus
à creuser des mines sous les tranchées allemandes, leurs assauts de la
fin mars sont repoussés. Une offensive générale est préparée pour le 9
avril. Le Manica, un cargo retiré du service, est relancé par la marine
britannique en temps que premier navire porte-ballon, afin de guider les
tirs d'artillerie dans les Dardanelles. Les gouvernements japonais et
chinois traitent en secret de leur future politique concernant la
Mandchourie.
dimanche 22 mars 2015
22 mars 1915 - Chute de Przemyśl
Les français tentent une contre-attaque sur le Reichakerkopf, mais les
lignes sont si proches que la préparation d'artillerie est impossible,
et l'attaque échoue. La place autrichienne de Przemyśl se rend aux
Russes, après avoir détruit tout ce qui devait l'être dans la ville. On
compte 117000 prisonniers, dont 9 généraux. La place a résisté pendant
133 jours. Elle accueillait 18000 civils en plus de la garnison
militaire, dans un désordre assez général sous le
feu constant de l'artillerie russe, avec la menace constante de la
famine et du choléra, conduisant à de multiples tensions interethniques
et notamment antisémites : les ordres du jour devaient être traduits en
quinze langues différentes. A cela s'ajoutent les exactions commises par
les militaires sur les civils, notamment envers les jeunes filles
officiellement employées comme infirmières à l'hôpital. Militairement,
ce siège a vu la première utilisation intensive de la poste aérienne,
avec 27 liaisons pendant le siège, plus des ballons et des pigeons. De
plus, même si les Russes n'ont pas profité de cette victoire pour lancer
une offensive majeure dans la région, la perte de Przemyśl porte un
coup important au moral des Autrichiens, avec de plus la perte de plus
de 100000 hommes dont ils ne se remettront jamais. Toutefois, la route
serait désormais ouverte pour la Russie à une invasion de la Hongrie, et
les empires centraux mettent sur pied une contre-attaque d'envergure
dans la région pour le printemps.
![]() |
| Vue d'un des forts de Przemyśl après la chute de la place ; la photographie n'est pas datée. Library of Congress ; domaine public. |
vendredi 20 mars 2015
20 mars 1915 - Assaut sur le Zwinin
Les Français tentent une nouvelle fois d'attaquer aux Eparges, mais
cette fois-ci sont arrêtés, entre autres, par leurs propres canons qui
tirent trop court. Derniers épisodes des combats pour les sommets
d'Alsace, pendant une semaine. Le 20 mars, les Allemands parviennent à
enlever de nouveau le Reichakerkopf. Les Allemands parviennent enfin à
prendre position au sommet du mont Zwinin, même si les Russes occupent
toujours la moitié de la montagne. Combat à Jakalswater, en Afrique
occidentale Allemande. Les Britanniques promettent aux Grecs que l'île
de Lemnos, ottomane avant-guerre, leur reviendra après la guerre.
| Une représentation d'artiste, non datée, d'un assaut allemand victorieux sur le Zwinin. Domaine public. |
vendredi 6 mars 2015
06 mars 1916 - Comte Zeppelin
A la suite du Hartmannswillerkopf, c'est le Reichakerkopf qui est pris
d'assaut. Cette fois, les Français parviennent à prendre le sommet, mais
ne peuvent poursuivre les Allemands en retraite car l'artillerie
n'allonge pas son tir. Le Roi de Grèce désavoue les propos tenus par son
Premier ministre la veille, lequel y perd son poste.
![]() |
| La Une du journal "Le Rire rouge", réagissant à la nomination du comte Zeppelin comme "Commodore de la flotte aérienne". © http://www.allposters.com |
lundi 23 février 2015
23 février 1915 - Lemnos
Reprise de l'attaque en Champagne, sans résultat important. Au
Reichakerkopf, les Allemands se contentent de canonner quelques peu les
lignes françaises, ils ne bougent plus pendant une semaine. Les
Britanniques occupent l'île de Lemnos, en mer Egée.
![]() |
| Un menu concocté près du front le 23 février. © http://centenaire.org |
dimanche 22 février 2015
22 février 1915 - Fin des Lacs Mazuriques
Les Allemands continuent à progresser sur les pentes du Reichakerkopf.
Les contre-attaques françaises échouent, mais les attaquants semblent
également à bout de souffle. Les Zeppelins bombardent Calais, et
l'artillerie allemande Reims dont la cathédrale est touchée.
Contre-attaque de la 12e armée russe aux Lacs Mazuriques. Celle-ci
stoppe sur place l'avancée allemande et met fin à la bataille. Les
Russes ont perdu la quasi-intégralité des 200000 hommes qui tenaient
le secteur, mais ils ont réussi à éviter l'invasion de leur pays, et ne
comptent pas non plus sortir de la guerre. Les Allemands, même si
beaucoup moins touchés, n'ont donc pas atteint leurs objectifs, d'autant
que les Autrichiens qu'ils voulaient supporter n'y parviennent pas
mieux dans le Sud. Le front n'évoluera plus significativement jusqu'en
mai. Passage entre l'Irlande et l'Ecosse interdit par le gouvernement
britannique. Premiers mouvements Sud-Africains en direction de l'Afrique
occidentale allemande.
Libellés :
12e armée,
Afrique du Sud,
Afrique occidentale,
Bois Grenier,
Calais,
Cameronians,
Ecosse,
grenade,
Irlande,
lacs Mazuriques,
Reichakerkopf,
Reims,
Zeppelin
samedi 21 février 2015
21 février 1915 - Capitulation aux Lacs Mazuriques
En Alsace, les Allemands prennent définitivement le Reichakerkopf ; les
Français essaient bien de contre-attaquer, mais l'artillerie est à court
de munitions, et les importantes chutes de neige gênent les opérations.
Aux Lacs Mazuriques, le 20e corps d'armée russe est totalement encerclé
par la 10e armée allemande et finit par se rendre. Cependant, ils ont
résisté assez longtemps pour permettre au reste de l'armée de se
réorganiser sur des positions défensives et préparer une contre-attaque
pour le lendemain. Raids aériens allemands sans conséquence sur
l'Angleterre.
![]() |
| Près d'Arras, un soldat allemand blessé est finalement mort de froid dans une grange, où il a été découvert par des soldats français et mis en scène sur une échelle pour la photo. Le Miroir, 21 février 1915 ; © http://lewebpedagogique.com |
vendredi 20 février 2015
20 février 1915 - Avions au Rufiji
Les opérations se calment pour quelques jours en Champagne, le temps de
se réorganiser et d'acheminer des renforts. Les Français
contre-attaquent sur le Reichakerkopf, sans résultat. Aux Eparges, les
Français, qui n'ont pour l'instant pris que les premières lignes
allemandes, lancent un assaut pour avancer plus profondément. Toutefois,
même s'ils y parviennent dans un premier temps, les Allemands ont reçu
des renforts et ils sont finalement repoussés sur leur
position de départ. Les Français resteront donc sur les premières
lignes allemandes sans rien tenter de plus, et ce jusqu'à la mi-mars.
Deux avions arrivent de Grande-Bretagne dans la zone du Delta du Rufiji,
pour aider à traquer le croiseur allemand Koenigsberg qui y est
toujours dissimulé. Il est décidé d'employer les troupes Australiennes
et Néo-Zélandaises stationnées en Egypte pour l'opération dans les
Dardanelles. Reims est bombardée.
![]() |
| Le "point X" aux Eparges, but de l'attaque plusieurs mois durant, que les Français ne parviendront jamais à prendre. © http://patrimoine-de-france.com |
Libellés :
Australie,
avion,
Champagne,
Dardanelles,
Egypte,
Eparges,
Grande-Bretagne,
Königsberg,
Nouvelle-Zélande,
point X,
Reichakerkopf,
Reims,
Rufiji
jeudi 19 février 2015
19 février 1915 - Belridge
Cette fois, les Allemands ne parviennent pas à reprendre aux Français
leurs tranchées sur la crête des Eparges. Les Allemands lancent une
nouvelle opération en Alsace, enlevant le Reichakerkopf et obligeant les
Français à appeler leurs réserves sur le sommet. L'escadre
franco-britannique à l'entrée des Dardanelles commence à pilonner les
positions ottomanes sur la côte. Premier torpillage d'un navire sans
avertissement par un sous-marin allemand. La victime est le cargo
norvégien Belridge ; la Norvège, neutre, perdra presque 2000 marins et
la moitié de sa flotte de commerce suite aux torpillages allemands
pendant le conflit.
![]() |
| Le navire de bataille britannique HMS Cornwallis tire sur les positions ottomanes dans les Dardanelles, le 19 février. Domaine public. |
Inscription à :
Articles (Atom)







