Affichage des articles dont le libellé est Nouvelle-Zélande. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nouvelle-Zélande. Afficher tous les articles

samedi 25 avril 2015

25 avril 1915 - ANZAC Day

Les Français et Britanniques contre-attaquent enfin à Ypres, mais les Allemands les arrêtent avec des nappes de gaz. Une attaque allemande sur le Hartmannswillerkopf parvient à dégager le sommet, mais ceux-ci ne peuvent s'y maintenir : l'artillerie des deux camps pilonne tout le secteur, et le sommet devient un no man's land jusqu'en décembre. Il ne se passe quasiment plus rien de notable jusqu'à cette date, les deux armées se contentant de coups de main pour harceler l'adversaire. A Van, les Arméniens assiégés ont organisé un gouvernement provisoire pour gérer la situation, d'autant que des réfugiés des alentours viennent s'installer dans la ville par une route contrôlée par la résistance. Ils envoient des messagers pour prévenir les Russes. Débarquement du corps expéditionnaire allié à Gallipoli, dans les Dardanelles. Après diverses attaques de diversion françaises, une division britannique (comprenant principalement des contingents australiens et néo-zélandais) débarque sur cinq plages différentes du cap Helles. Sur certaines, le débarquement se passe sans encombre, les Ottomans n'ayant quasiment aucune défense à opposer, mais les ordres ne sont que d'établir une tête de pont et la brèche n'est pas exploitée. Ailleurs, les hommes approchent dans des bateaux sans protection et se font décimer par les mitrailleuses, avec parfois 90 % de pertes avant d'atteindre le rivage. Cependant, les Ottomans sont trop peu nombreux pour contre-attaquer, ils n'ont quasiment pas de munitions et ont juste l'ordre de se faire tuer sur place. En fin de journée, les Britanniques avaient le contrôle des plages au prix de plus de 60 % de pertes, mais n'ont rien fait pour profiter de leur avantage, et sont donc restés bloqués dessus. Les Russes, de leur côté, bombardent les forts ottomans de leur côté des Dardanelles.

Les troupes de l'ANZAC débarquent à Suvla Bay dans le secteur de Gallipoli. State Library of Queensland, domaine public.

vendredi 20 février 2015

20 février 1915 - Avions au Rufiji

Les opérations se calment pour quelques jours en Champagne, le temps de se réorganiser et d'acheminer des renforts. Les Français contre-attaquent sur le Reichakerkopf, sans résultat. Aux Eparges, les Français, qui n'ont pour l'instant pris que les premières lignes allemandes, lancent un assaut pour avancer plus profondément. Toutefois, même s'ils y parviennent dans un premier temps, les Allemands ont reçu des renforts et ils sont finalement repoussés sur leur position de départ. Les Français resteront donc sur les premières lignes allemandes sans rien tenter de plus, et ce jusqu'à la mi-mars. Deux avions arrivent de Grande-Bretagne dans la zone du Delta du Rufiji, pour aider à traquer le croiseur allemand Koenigsberg qui y est toujours dissimulé. Il est décidé d'employer les troupes Australiennes et Néo-Zélandaises stationnées en Egypte pour l'opération dans les Dardanelles. Reims est bombardée.

Le "point X" aux Eparges, but de l'attaque plusieurs mois durant, que les Français ne parviendront jamais à prendre. © http://patrimoine-de-france.com

dimanche 1 février 2015

01 février 1915 - Approche à Suez

Les Russes progressent sur l'ensemble du front, en Prusse et dans le Carpates. Sur le Canal de Suez, les Ottomans, qui se déplacent uniquement de nuit, sont persuadés d'être passés inaperçus, leurs éclaireurs ayant observé des officiers britanniques jouant au football. Ils établissent leur camp à 25 km du canal. Les bateaux neutres ont interdiction d'utiliser les ports britanniques. L'Allemagne rationne le pain.

Des troupes néo-zélandaises sur le canal de Suez, en février 1915. © http://nzetc.victoria.ac.nz

jeudi 16 octobre 2014

16 octobre 1914 - Bataille de l'Yser

Les Allemands ont rattrapé les Belges qui se replient dans le secteur de l'Yser. Le combat s'engage à Dixmude, à 15 km de la frontière. A La Bassée, et pendant cinq jours, les deux camps reçoivent des renforts importants et lancent des attaques, dont aucune ne remporte de succès décisif. A Messines, la cavalerie britannique lance une attaque générale sur la Lys. Les Allemands sont à 10 km de Varsovie, les Russes sont prêts à évacuer. Les premières unités néo-zélandaises quittent leur pays pour la France. Les Australiens feront de même le lendemain. Deux soldats français sont fusillés pour l'exemple.

Une carte postale datée du 16 octobre 1914 : Gustave Fabre, caporal à la 1ère division marocaine, et dans le civil négociant en bestiaux dans le Var, écrit environ deux fois par semaine à sa famille. A cette date, il se trouve à Verzenay, près de Reims. © http://memoires-de-guerres.var.fr
 

vendredi 29 août 2014

29 août 1914 - Bataille de Guise

Les Allemands prennent Amiens. Début du bombardement du fort de Givet, et font sauter une poudrière dès 13h. Les Allemands commencent à bombarder Maubeuge, toujours avec les mêmes pièces ayant servi à Liège et Namur, qui arrivent progressivement. Bataille de Guise : les combats sont violents toute la journée, mais les Français sont combatifs et parviennent à repousser les Allemands au Nord de l'Oise. Des unités de réserve françaises parviennent même à faire reculer la Garde impériale allemande. L'objectif de stopper momentanément les Allemands et d'éviter le contournement est donc atteint. La bataille de Tannenberg n'est pas encore terminée, mais les Russes se font massacrer et l'issue est tellement certaine que Ludendorff réfléchit déjà à la manière de vaincre la première armée montée sur Königsberg. A Gnila Lipa, les Autrichiens tentent de nouveau d'attaquer, alors que les Russes sont deux à trois fois plus nombreux qu'eux. Au Cameroun allemand, les Britanniques, qui ont envahi le pays depuis le 25, arrivent devant la forteresse allemande de Garua et commencent à l'attaquer. Les Néo-zélandais, en tant que membre du Commonwealth britannique, occupent les Samoa allemandes. Le gouvernement allemand refuse de céder l'île, mais les Allemands sur place n'offrent aucune résistance. Le gouvernement français quitte Paris pour Bordeaux.

Prisonniers russes lors de la bataille de Tannenberg. Domaine public.