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mercredi 29 avril 2015

29 avril 1915 - Journal

Les Allemands et Autrichiens ont repris l'offensive sur le front Est.

Frantz Adam, médecin au 23e régiment d'infanterie français, lit la "Presse médicale" devant son abri dans le secteur d'Hermanpaire, dans les Vosges, en avril 1915. Le nom donné à l'abri est une référence à Dominique-Jean Larrey, un chirurgien des armées de Napoléon. © http://www.francetvinfo.fr/

jeudi 12 février 2015

12 février 1915 - Chasseurs alpins

34 avions britanniques exécutent des raids sur les villes portuaires de Belgique. Les Allemands et les Autrichiens avancent dans les différents secteurs du front Est. Les Etat-Unis protestent auprès de l'Allemagne vis-à-vis de leur politique de guerre sous-marine : ils demandent à ce que les bâtiments neutres ne soient pas attaqués.

Illustration évoquant la prise de la ferme du Sudel le 12 février, dans les Vosges, par les chasseurs alpins français. © http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr

mardi 27 janvier 2015

27 janvier 1915 - Balschwiller

Les combat se poursuivent sur l'ensemble des fronts : en France, particulièrement dans l'Argonne et dans les Vosges, mais aussi en Russie, et par intermittence en Arménie.

Le village de Balschwiller (et non Balswiller comme orthographié sur la carte), dans le Haut-Rhin a reçu des obus de 210 mm le 27 janvier, dont l'un a détruit cette maison. Bien que toujours habité, il est situé très près de la ligne de front puisque, d'après la légende, on aperçoit une position tenue par les Allemands dans le fond. Gallica, domaine public.

lundi 19 janvier 2015

19 janvier 1915 - Victoire à la Pyrrhus

Les Allemands lancent un assaut massif sur la position française du Hartmannswillerkopf, dans les Vosges. Les Français qui occupent le sommet sont encerclés et ne peuvent être secourus, mais les Allemands n'arrivent pas non plus à prendre la place. Une autre attaque allemande se déroule dans la vallée de Munster, incitant le commandement français à rappeler les réserves au repos. A Jassin, les Britanniques comptaient continuer à défendre leur position, mais les Allemands recommencent à pilonner, et pour épargner la vie des rescapés ils capitulent à 8h. C'est une victoire à la Pyrrhus pour les Allemands : ils ont perdu presque autant d'hommes que les Britanniques (une petite centaine), ont utilisé beaucoup de munitions, et ont surtout perdu sept officiers expérimentés qu'ils ne peuvent pas remplacer. A partir de ce moment, ils cesseront les combats conventionnels pour utiliser des tactiques de guérilla. Pour la première fois, un Zeppelin bombarde des civils en Grande-Bretagne, à Yarmouth.

Une maison ayant reçu une des bombes du Zeppelin à Yarmouth. © http://static.euronews.com

mercredi 17 décembre 2014

17 décembre 1914 - Offensive en Artois

Déclenchement d'une offensive en Artois, ainsi que dans les Vosges, pour supporter l'attaque principale en Champagne. Aucune n'a beaucoup de succès, et toutes sont très coûteuses en vies. Les Ottomans débutent une contre-offensive dans le Caucase, repoussant les Russes.

Le lieutenant autrichien Fiedler, basé en Afrique occidentale allemande; prend une photo depuis son avion alors qu'il bombarde un camp militaire sud-africain près de la gare de Tschaukaib. Koloniales Bildarchiv, domaine public.

mercredi 12 novembre 2014

12 novembre 1914 - Cocardes

Pendant trois jours, les Allemands lancent de nombreuses attaques à Ypres, mais elles échouent à cause des défenses britanniques ainsi que du froid et des premières neiges abondantes. Les Ottomans commencent à repousser les Russes dans le Caucase. Les Britanniques ajoutent des signes distinctifs sur leurs avions.

Cinq officiers allemands du 12e régiment bavarois posent le 12 novembre au village de Diedolshausen, ou en français Le Bonhomme, en Alsace. La ligne de front est très proche, dans les hauteurs des Vosges, des combats intervenant régulièrement notamment pour tenter de prendre le contrôle de points hauts. © http://www.forumeerstewereldoorlog.nl

mercredi 20 août 2014

20 août 1914 - Contre-attaque allemande

Les Allemands déploient leur artillerie devant Namur. Les Belges continuent leur repli sur Anvers, alors que les Allemands commencent leur mouvement tournant vers le Sud, prenant au passage Bruxelles sans combat. En Lorraine, les Allemands reposés, plus nombreux et placés en hauteur contre-attaquent violemment à Sarrebourg et Morhange à 4h du matin, à 11h les unités françaises sont en déroute (plus de 90% de pertes dans certaines unités) et entament un repli général, y compris de nuit. Les deux armées se rencontrent également dans les Ardennes, où les Allemands sont bien retranchés : les attaques françaises échouent avec de fortes pertes, notamment à cause de l'artillerie allemande. La même situation se répète également dans les Vosges, notamment au Petit Donon. Bataille de Gumbinnen en Prusse orientale. Les Allemands, encouragés par leur précédent succès, lancent une nouvelle attaque précipitée, sans avoir pris le temps de se préparer correctement. L'artillerie lourde russe fait un carnage et von François préfère reculer largement, même si son armée n'est pas poursuivie. Le chef d’État-major von Moltke, furieux de cette retraite générale, confie le commandement de cette armée à Hindenburg secondé par Ludendorff. Les Serbes pourchassent les Autrichiens au-delà de la Drina, en territoire autrichien.

Un train d'artillerie allemand traverse Bruxelles. © http://www.sambre-marne-yser.be, collection privée.

vendredi 15 août 2014

15 août 1914 - Explosion du fort de Loncin

A Liège, Boncelles et Lantin capitulent respectivement à 7h30 et 12h30, totalement ravagés. La principale tragédie se joue à Loncin : à 10h, le fort n'a plus de munition ; à partir de 15h, un obus de 420 mm s'abat dessus toutes les quatre minutes, l'artillerie n'ayant plus à s'occuper de Lantin. A 17h20, l'un de ceux-ci explose dans la poudrière qui contenait encore 12 tonnes de poudre : le béton est arraché et retombe sur les soldats, qui sont encore enterrés dessous à ce jour. Bien que la quasi-totalité de la garnison ait été tuée, et le général Leman inconscient dans le fossé, les quelques survivants continuent à se battre dans les décombres et les Allemands doivent tout de même prendre le fort d'assaut, ce qui est fait en quelques minutes. En Belgique, les Allemands arrivent à Dinant, tenue par les troupes françaises : ils bombardent la citadelle à partir de 6h et l'enlèvent à 11h45, mais une contre-attaque française parvient à reprendre la ville à 16h. En Lorraine, les Français continuent à avancer et contrôlent les cols des Vosges, mais les Allemands sont bien établis sur des positions défensives un peu en retrait. Suite à la promesse du tsar, les nationaux-démocrates polonais se rallient aux Russes. Le Japon envoie un ultimatum à l'Allemagne à propos de la restitution de la ville de Jiaozhou à la Chine. La France a terminé la mobilisation. Inauguration du Canal de Panama.

Une vue des décombres du fort de Loncin sur une carte postale allemande, de date inconnue. La tourelle de 210 mm pèse 40 tonnes. © http://1914-18.be